Daniel Thiery

Castellane

 

CASTELLANE

 

Nous préoccupant uniquement des chapelles rurales, nous omettons tout ce qui concerne la ville de Castellane pour nous diriger vers les anciennes communautés et communes réunies à la commune de Castellane. Nous mentionnons cependant trois chapelles rurales situées sur cette commune signalées lors de l’enquête sur les lieux de culte en 1899. Chapelle de S. Maur, à la Colle, à 2 kil de la ville. Chapelle de S. Roch au quartier de la Leque, à 3 k. de la ville. Chapelle de Ste Victoire au quartier d’Angles, à 2 k. de la ville. Ces trois chapelles sont considérées comme chapelles particulières, ayant été bâties et entretenues par les habitants de ces divers quartiers. Sur leur demande et pour leur commodité, surtout en hiver, le clergé y fait les cérémonies des relevailles, y célèbre quelques anniversaires pour les défunts et respectivement la fête de ces hameaux.

 

ROBION

 

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Cette ancienne commune fut rattachée à Castellane en 1973. Elle est située au sud de la ville en limite avec le département du Var et la commune du Bourguet. Subsistent actuellement, outre l’église paroissiale, deux chapelles rurales qui sont qualifiées de très anciennes lors de l’enquête sur les lieux de culte de 1899. Elles présentent en effet toutes deux des éléments romans, établies sur des sites antiques. Les premières mentions remontent au XIe siècle.

 

81. Le prieuré victorin et la chapelle Saint-Trophime

 

C’est d’abord aux alentours de 1045 qu’a lieu un rappel des biens donnés à Saint-Victor dans le territoire de Castellane. Parmi eux, un manse qu’a donné Edelbert in Rubione, ainsi qu’un autre donné par Dodo, aussi in Rubione (CSV II, n° 776, p. 121). Puis apparaît, toujours comme possession de Saint-Victor, la cella sancti Trophimi, le prieuré de Saint-Trophime, cité en 1079, 1113 et 1135 [1]. Il n’apparaît plus par la suite dans les chartes de Saint-Victor. Lors de sa visite de 1707 Mgr Soanen rappelle une tradition selon laquelle le village étoit au pied du mont, l’office se faisoit dans la chapelle de st Trophime près de laquelle il y a plusieurs vestiges d’édifices, que les habitants étant descendu plus bas après les guerres d’alors et trouvant l’église de St Tirse vacante y firent le service [2].

 

Achard (II, p. 186-187) rapporte que le Patron du lieu est S. Trophime, Archevêque d’Arles. On célèbre sa fête le lendemain de celle des Sts Innocents. L’on va pour cela dire la Messe dans une Chapelle bâtie dans le roc à laquelle on parvient par une montée de 50 escaliers grossièrement taillés dans le roc. Cette Chapelle fut transportée là, parce que lorsqu’elle étoit en dessous de la colline, les pierres qui se détachaient, frappoient directement sur le toit et menaçoient de la détruire. On croit que c’étoit l’ancienne Paroisse, et ce qui autorise cette opinion, c’est qu’on voit auprès, un cimetière et quelques maisons tombées en ruine. Il sort une source d’eau vive, dans l’intérieur de la Chapelle qui ne tarit jamais, au devant sont les vestiges d’un pont levis que l’on croit avoir été pratiqué pour passer dans une seconde grotte, qui est à côté. L’abbé Féraud, comme souvent, (p. 257) ne fait que recopier Achard : patron saint Trophime d’Arles (29 décembre). Cette fête se célébrait jadis dans une chapelle bâtie dans le roc et sur une colline. On croit que c’était l’ancienne paroisse et ce qui autorise cette opinion, c’est qu’on voit auprès un cimetière et quelques maisons tombées en ruine. Il sort dans l’intérieur de la chapelle une source d’eau vive qui ne tarit jamais ; au devant sont les vestiges d’un pont-levis que l’on croit avoir été pratiqué pour passer dans une seconde grotte qui est à côté.

 

Cette chapelle est située sur le versant de la montagne de Robion selon le rapport de visite de 1858. En 1884, elle est en mauvais état, puis en 1893, elle est convenable car elle a été réparée. Enfin, en 1899, la chapelle Saint-Trophime est située à 2 km de Robion sur le rocher de ce nom et on y dit la messe deux fois par an [3]. La CAG (n° 039, p. 121) signale, à proximité de la chapelle rupestre Sainte-Trophime située dans les falaises de la montagne de Robion (altitude 1400 m), la présence de céramiques protohistoriques, un probable couvercle de sarcophage ainsi qu’une stèle sans doute d’époque mérovingienne [4].

 

82. La chapelle Saint-Thyrse

 

L’enquête de 1278 (n° 818, p. 422) nous apprend que dominus Torcatus est prior ecclesie dicti castri et collatio dicte ecclesie pertinet ad ecclesiam Senecensem. La titulature de l’église paroissiale n’apparaît dans les Pouillés qu’en 1300 : ecclesia Sancti Tyrsii, puis en 1376 : ecclesia de Sancto Turcio. Il faut attendre 1697 pour apprendre que l’église est en fort mauvais état et en 1703 qu’elle est en réparation, nous l’avons trouvé toute embarrassée par les massons qui la réparaient de tous cotés [5]. Une chapelle, déjà signalée en 1697 sous le titre de Notre-Dame de Pitié, sert temporairement de lieu de culte pour les villageois car Saint-Thyrse est dans un lieu isolé. C’est en 1748 que l’église paroissiale est définitivement transférée dans la chapelle Notre-Dame, agrandie pour cette occasion (Achard, p. 187). Désormais, Saint-Thyrse devient une simple chapelle rurale où l’on y célèbre trois messes par an, et on y fait le service funèbre pour les quartiers éloignés, le cimetière conservant toujours sa fonction (Enquête de 1899). Sommairement consolidée en 1942, la chapelle est classée monument historique en 1944 et a été totalement restaurée en 1979 [6].

 

Une tradition tenace veut que les Templiers soient à l’origine de l’édification de la chapelle à cause d’une croix de Malte sculptée sur le linteau de la fenêtre du chevet. Cette tradition est même rapportée par Mgr Soanen en 1703, les gens du lieu croyent que cette église avoit autrefois appartenu aux Templiers. Elle est reprise ensuite par Achard, Féraud et tous les auteurs suivants jusqu’à l’Atlas Historique. Durbec, Jacques Cru et Alpes Romanes reconnaissent qu’il n’existe aucune preuve de cette appartenance et la mettent en doute.

 

Une autre citation attribuée à la chapelle Saint-Thyrse de Robion est aujourd’hui mise en doute. Il s’agit d’une charte de l’abbaye de Cluny qui mentionne une église Saint-Thyrse donnée en 909 par le père de saint Mayeul [7]. Jean-Pierre POLY place Saint-Thyrse sur la commune de Puimoisson, à l’emplacement de l’église Saint-Appolinaire, Thyrse étant le toponyme médiéval [8].

 

EOULX

 

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Cette ancienne commune fut rattachée en Castellane en 1973. Elle occupait 1575 hectares au sud-est de la commune actuelle de Castellane sur le versant de la montagne du Destourbes. Avec 230 habitants en 1315, elle en perd 80 % à la fin du XVe siècle. La population remonte à 283 habitants en 1851 pour aboutir à 24 en 1962, ce qui provoquera son rattachement à Castellane.

 

La première mention d’Eoulx a lieu vers 1045 lors de la confirmation des biens donnés à l’abbaye de Saint-Victor (CSV II, n° 776, p. 121). Un certain Durantius de Evols est cité deux fois, puis c’est le rappel de deux dons de manses : habemus in territorio de Evols unum mansum quem donavit nobis Rostagnus clericus, que fuit de Aloan, et alium que fuit de Archimbo. Mais il ne semble pas que Saint-Victor ait fondé un prieuré, en effet on n’en trouve aucune mention en 1079, 1113 et 1135. Par contre lors de l’enquête de 1278, l’ecclesia parrochialis cujus est prior dominus Stephanus Trosellus et collatio ipsius ecclesie pertinet ad ecclesiam Seneciensem (p. 438-439, n° 879). Enfin, vers 1300, c’est la citation de l’ecclesia de Eholis et en 1376 de l’ecclesia de Eolis (Pouillés, p. 290 et 292).

 

Ce n’est qu’au début du XVIIIe siècle, le 9 novembre 1704, que l’on connaît la titulature de l’église paroissiale et que l’on en apprend un peu plus : l’ancienne église d’Eaux dont on voit encore les ruines étoit à cinq cens pas plus haut à my coste entre l’ancien château royal qui étoit sur le haut du mont et le village où est auiourd’hui le nouveau château de Messieurs de Raimondis. Le service fut transféré dès 1606 en la chapelle dite alors Notre Dame mais le titre de St Pons, évêque martyr, a toujours esté conservé. Elle est aujourd’hui assez grande pour le peuple mais mal en ordre [9]. C’est donc en 1606 que la première paroisse Saint-Pons est abandonnée au profit d’une chapelle élevée dans le village. Par la suite, trois chapelles rurales sont dénombrées dans la commune, Saint-Pons, Notre-Dame et Saint-Antoine [10]. L’une d’entre elles fut la paroisse castrale avant le déperchement.

 

83. La chapelle Saint-Pons, ancienne paroisse du castrum

 

En 1858, elle est à environ 500 m au-dessus de l’église paroissiale, dédiée à saint Pons. Les années suivantes, elle est citée sans commentaire. C’est en 1899 que l’on apprend qu’elle fait l’objet d’une procession : chapelle S. Pons, ancienne église paroissiale ; une procession pour y bénir les fruits de la terre. Il apparaît, selon le texte de 1704, que Saint-Pons était l’église paroissiale du castrum, en-dessous du château royal qui étoit sur le haut du mont. Le nouveau château de Messieurs de Raimondis ayant été construit dans la plaine a entraîné l’abandon de l’église et du castrum. La CAG (n° 039, p. 121) fait état de la découverte, à proximité de la chapelle Saint-Pons, de céramiques et d’ossements humains se rapportant sans doute à un cimetière médiéval, datation bien vague sur l’espace d’un millénaire. R. Collier (p. 101) relate que nous avons eu le plaisir de repérer, il y a une dizaine d’années, une église romane intacte à la toiture près : l’ancienne église paroissiale Saint-Pons. Elle est recensée par Alpes Romanes (p. 52) : la chapelle Saint-Pons offre les ruines d’une église en moyen appareil soigné, probablement du XIIIe siècle : façade et murs goutteraux d’une nef unique (larg. 4 m 50 ; long. 8 m 50), abside semi-circulaire voûtée d’un cul-de-four en cintre brisé. Elle est signalée en ruine par les cartes IGN modernes.

 

84. La chapelle Notre-Dame

 

Elle est citée en 1858 étant au sommet du rocher appelé Rocher de Notre-Dame, dédiée à la Sainte Vierge. Elle est ensuite citée sans commentaire les années suivantes jusqu’en 1899 où Notre Dame, à trois quarts d’heure, messe le 13 juin et le 8 septembre. Nous ne possédons aucune autre donnée concernant cette chapelle. Sa situation est exceptionnelle, perchée sur une barre rocheuse à 1273 m. d’altitude, elle fait partie de ces chapelles de hauteur, isolée, dont on connaît très mal la vocation. Elle peut être un sanctuaire de protection dominant le territoire qui s’étale à ses pieds, elle peut être également la retraite d’un ermite en quête de solitude. Elle est signalée en ruine par la carte IGN moderne.

 

85. La chapelle Saint-Antoine

 

En 1858, elle est sur le chemin qui conduit à Lagarde dédiée à St Antoine. En 1899, la chapelle S. Antoine à 5 minutes du village ; une messe par an. C’est toute la documentation que nous avons pu réunir sur cette chapelle qui semble être un édifice élevé au cours du XVIe siècle pour protéger, sur le chemin principal, le village du fléau de la peste. La titulature à saint Antoine correspond tout à fait à ce besoin.

 

TALOIRE

 

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Cette ancienne commune fut rattachée à Castellane en 1973. Son maximum de population fut atteint en 1315 avec 140 habitants, population qui tombe à 30 en 1471 pour remonter à 101 en 1765, descendre à 80 en 1851 et terminer à 5 en 1962. D’à peine 1200 hectares, le territoire est situé au sud-ouest de Castellane, côtoyant la rive gauche du Verdon à une altitude moyenne de 800 mètres.

 

86. La chapelle Saint-Etienne, ancienne église castrale, dans le Désert de Saint-Etienne. Eglise Saint-Jean

 

On rencontre la première fois Taloire en 1095 où, Pons, ancien évêque de Glandèves, confirme la donation qu’il a faite du château de Taloire à Saint-Victor. Ce château est perché sur la crête Saint-Etienne (alt. 1179 m) dominant l’actuel village [11]. Lors de l’enquête de 1278, à Taulana, (p. 439, n° 881), l’ecclesia parrochialis cujus est prior dominus G. de Breia et collatio ipsius ecclesie pertinet ad dominum episcopum Senecensem. Puis ce sont les Pouillés qui citent, vers 1300, l’ecclesia de Talatoyra et en 1376 l’ecclesia de Talatoria. La paroisse est sous la titulature de Saint-Etienne, premier martyr, et a comme patron saint Jean (Achard et Féraud). Si la première paroisse est celle du castrum, dédiée à saint Etienne, une nouvelle église est construite près du village sous le titre de saint Jean. Elle est, selon Collier (p. 147), une très chétive église, éventrée par un tremblement de terre en 1951. On y aperçoit encore une abside en cul-de-four, avec un cordon formé par un quart-de-rond. Cette église présente une structure romane avec un appareil en moyen module disposé en lits horizontaux. Si on peut la faire remonter aux XIIIe-XIVe siècles, il faudrait admettre qu’elle existait en même temps que l’église du castrum dédiée à saint Etienne. Il serait alors possible qu’elle soit antérieure à Saint-Etienne, avant l’enchâtellement. La titulature à saint Jean conforte cette hypothèse et dans le cas où elle aurait été construite lors du déperchement, elle aurait repris la titulature de saint Etienne.

 

Au XIXe siècle, la seule chapelle rurale existant dans la paroisse est celle de Saint-Etienne qui est située sur le Désert de Saint-Etienne et où l’on va en procession le jour de la fête patronale (visite de 1858). En 1866, elle est dégradée et interdite jusqu’à ce qu’elle soit réparée. Elle est encore citée en 1866, 1879 et 1893 où la chapelle St-Etienne sur un rocher n’est pas en trop mauvais état. Lors de l’enquête sur les lieux de culte de 1899, la chapelle de S. Etienne Pape, sur le territoire à Taloire. Messe le 3 août devant une vingtaine de personnes. La titulature attribuée au pape Etienne est erronée, en effet la procession a lieu le 3 août, jour de la fête l’Invention de S. Etienne, premier martyr. Ici encore, nous rencontrons une chapelle qui fut la paroisse castrale avant le déperchement.

 

VILLARS-BRANDIS

 

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Cette commune, composée de deux hameaux, Brans et Brandis, fut réunie à Castellane en 1964. Petit territoire de 458 hectares, il n’a jamais dépassé les 100 habitants, avec 10 familles en 1315 et seulement 2 en 1471. Brandis apparaît pour la première fois lors de l’enquête de 1278 sous la forme de Brandicium et il est dit qu’il n’y a pas de domus religiosa. Cependant il existe une ecclesie de Brandis à qui R. Salis, décédé, a légué une vigne située in territorio de Brandis et dont le prieur possède ladite vigne (Enquêtes, n° 877, p. 438). L’église paroissiale n’apparaît pas dans la nomenclature donnée par les Pouillés en 1300 et 1376. Elle était sans doute déjà rattachée à la paroisse de Taloire, desservie par un vicaire, comme le signale Achard (II, p. 476-477).

 

87. La chapelle Saint-Jean, ancienne église castrale, dans le Désert de Saint-Jean

 

Elle est située sur un roc où était placé autrefois le village et où l’on voit quelques maisons, elle paraît très ancienne (Féraud, p. 259). Elle devient simple chapelle rurale lors du déperchement et de la création d’une nouvelle église paroissiale dans le village au pied de la montagne. En 1866, la chapelle Saint-Jean est en mauvais état et en 1893, elle est appelée Saint-Jean du Désert. Lors de l’enquête sur les lieux de culte de 1899, la chapelle de S. Jean Baptiste, sur le territoire au Villard, messe le 24 juin et le 27 août par le curé devant une quarantaine de personnes, avec bénédiction de fleurs. Sur la rive droite du Verdon, le castrum et son église font face, sur une arête rocheuse, au castrum de Taloire et à son église Saint-Etienne perchés sur la rive gauche.

 

TAULANNE

 

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La commune fut rattachée à Castellane en 1973. D’une superficie de 1040 hectares elle s’étendait de chaque côté de la RN 85. Elle est déclarée inhabitée à la fin du Moyen Age et n’a jamais dépassé les 100 habitants. L’enquête de 1278 reconnaît que l’église paroissiale dont le prieur est G. de Breia est à la collation du seigneur évêque de Senez. Le seigneur Roi est le seigneur du lieu (n° 880-881, p. 439). L’église est encore citée en 1376, ecclesia de Taulana (Pouillés, p. 293). Achard rapporte que ce lieu fut ravagé par les troupes de Raymond de Turenne et depuis cette époque, il n’y a point de Curé en titre. Les habitans qui sont pauvres et en petit nombre vont à Castellane pour recevoir les Sacremens de l’Eglise et y portent leurs morts. Ils ont une Messe les jours des fêtes et de Dimanche, dans la Chapelle de S. Pierre, auprès du grand chemin (II, p. 486). L’abbé Féraud apporte une précision supplémentaire, ce lieu portait anciennement le nom de Saint-Pierre et était bâti sur un rocher où l’on trouve un oratoire dédié à ce saint. L’église est dédiée à saint Pierre (p. 259-260). R. Collier place l’église Saint-Pierre au cours des XVIe et XVIIe siècles, elle est rectangulaire, voûtée d’un berceau légèrement surbaissé, sans cordon, rejoignant progressivement l’aplomb du mur. Clocher-arcade (p. 218). Elle est placée légèrement en retrait de la RN 85, au sud, entourée du cimetière. Elle vient d’être restaurée et recrépie.

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[1] CSV II, n° 843, p. 218 ; n° 848, p. 237 ; n° 844, p. 226.

[2] ADAHP, 2 G 17, f° 268.

[3] ADAHP 2 V 87, 93, 94, 73.

[4] Voir également Collier, p. 401-402.

[5] Visites de 1697 et 1703 par Mgr Soanen, ADAHP 2 G 17.

[6] Voir Alpes Romanes, Zodiaque, 1980, p. 245-250 qui signale un cimetière antique à proximité, ainsi que BAILLY, p. 38-40 et COLLIER, p. 68-69.

[7] CL I, n° 106, p. 119, villam cum ecclesia Sancti Tirsi, cum omnibus apendiciis et adjencenciis ejus.

[8] Poly 2, p. 157 et 180, n° 87.

[9] Visite de Mgr Soanen, ADAHP, 2 G 17, f° 282.

[10] Visites pastorales de 1858, 1866, 1870, 1879, 1884, 1893, 1908 (ADAHP 2 V 87, 93, 94, 95) et enquêtes de 1899 (2 V 73).

[11] Cité par Jacques CRU, Histoire des Gorges du Verdon, Edisud, 2001, p, 41.